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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 12:04

Citoyens, l'heure est grave.

 

Le moment est venu, soi disant, de se pencher sur le financement des retraites de ceux qui en ont obtenu le droit.

Il nous est dit ("Il" : tous les politiques) que ce financement n'est plus assuré et qu'il faut réformer le système actuel.

En est-on si sûr ?

Personnellement, j'ai du mal à croire à ces balivernes !

 

 

En effet, ai-je le tort de penser que l'Homme (L'Être humain) sera appelé de plus en plus à travailler de moins en moins ?

N'est-ce pas ce qu'il se passe depuis la nuit des temps ?

N'est-ce pas ce qu'il se passe particulièrement depuis le 19è siècle tout simplement, depuis la montée de l'industrie et la puissance naissante des entreprises et du monde industriel surtout ?

 

Alors, comment faire avec un monde qui créé du chômage et envoie continuellement au rebus certains d'entre nous ?

Sans compter le phénomène de délocalisation, le système actuel de "retraite par répartition" a donc du "plomb dans l'aile".

 

 

 

Aussi, après réflexion, je crois fortement que nos politiques se trompent.

Mais ne nous trompent-ils pas tout simplement, aidés en cela par nos technocrates qui leur pondent les formules, eux, les politiques, qui ne changent rien de leur système de retraite parlementaire ?

La "retraite par répartition" est basée sur le fait que CEUX qui "travaillent" doivent financer les pensions de ceux qui sont à la "retraite".

 

ERREUR !

Erreur, car il n'est pas tenu compte des machines (Au sens large du terme) qui remplacent continuellement l'Homme dans ses tâches quotidiennes.

Et cela est une bonne chose car elles améliorent la vie des Hommes : moins d'efforts à faire, moins de charges à déplacer, vitesses améliorées.

En un principe : compétitivité meilleure au fil des temps.

 

Or, le travail des machines, créées par l'Homme par la force des choses, n'est pas pris en compte dans la formule de "retraite par répartition".  

 

EN CONSEQUENCE

La formule permettant la répartition doit intégrer le travail des machines.

Il faut donc ne pas répartir le financement des pensions équitablement entre ceux qui travaillent mais entre CE qui travaille.

 

Après tout, n'est-ce pas ceci le progrès, l'évolution ?

Un progrès à répartir entre tous, de manière à vivre plus longtemps et en meilleures conditions, en meilleure forme, en meilleure santé, etc .....

 

 

Mais il semble bien que ce soit le monde capitaliste qui en décide autrement.

Le monde capitaliste, qui s'accapare les machines on ne sait ni pourquoi ni sous quels principes, en oublie fortement volontairement d'intégrer ces machines dans la formule afférente au financement des pensions.

Les machines pourtant nous facilitent la vie à tous.

C'est certainement pour leurs seuls intérêts personnels et leur grande vie de seigneurs que ceux du monde capitaliste agissent ainsi.

 

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Published by BON SENS et DÉMOCRATIE - dans Démocratie
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commentaires

BON SENS et DÉMOCRATIE 20/11/2010 11:04


Merci bien, c'est ce vers quoi il faut tendre effectivement, d'où mon article, mais cela ne sera pas du goût de tout le monde, surtout de ceux qui ne payaient rien auparavant et à qui il sera
demandé de contribuer.
Comment réagiront-ils ?


Bruno 20/11/2010 09:32


Attention de ne pas tomber dans du poujadisme ou du "tous pourris !".

Ce n'est pas innocent, bien sûr, si j'ai évoqué le courage (électoral) pour les politiques... En revanche, j'insiste sur le fait que les syndicats n'ont pas à se substituer au parlement et au
gouvernement mais doivent être des "partenaires sociaux" de toute concertation, ou des "adversaires sociaux" de toute mesure imposée sans concertation et touchant au monde du travail (et... du
chômage).
Les syndicats peuvent espérer (souhaiter ?) un changement en 2012 avec reprise à la base du dossier et se retrouver à la table des négociations...

Quant à moi, je pense que les retraites font partie d'un tout qui s'appelle "solidarité nationale" qui demande une remise à plat de l'ensemble des prélèvements obligatoires, y compris sur la
consommation, qui ne peut être dissociée d'une recherche d'amélioration de la croissance (un minimum de Keynesianisme...)...

Et dans cette remise à plat : cette plus value "hénaurme" (et dont la part ne cesse de croître) dûe au travail des machines, robots, automates, systèmes à algorithmes (déshumanisés, hélas !).


Bruno 19/11/2010 20:33


Ça n'engage que moi... mais les politiques, euh... il leur faut du courage. Quant aux syndicats, ce n'est pas leur rôle d'aller jusque là. Mais si un gouvernement propose quoi que ce soit, et par
exemple une telle mise à plat, ils deviennent partenaires (sociaux) comme le medef... Ajouton-y les conseils économiques et sociaux, le secteur associatif... et en avant pour... un "grenelle" !


BON SENS et DÉMOCRATIE 20/11/2010 00:14



Les politiques ? Du courage ? Ils n'en ont pas.
Ils sont bien pour prendre la place en critiquant ceux à qui ils veulent la prendre, après .... ils sont comme ceux à qui ils ont pris la place.


On l'a vu en 2001 à Le BARP, puis en 2007/2008.


Quant aux syndicats !
Coluche dans un de ses "sketches" : "Le patronat, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Les syndicats, c'est le contraire."



BON SENS et DÉMOCRATIE 19/11/2010 20:03


Et oui, mais ni les politiques ni les syndicats n'évoquent cet aspect.
Que doit-on penser ?
Y-a-t-il connivence entre eux ?


Bruno 19/11/2010 00:57


En fait la productivité du travail humain s'accroit ; elle ne compensera tout de même pas à terme l'aspect démographique, c'est vrai. Mais, effectivement la prise en compte de la plus value due à
l'automation, la robotique, les logiciels, les machines en général est captée pour la rémunération du capital. Avec une croissance à 1,5 %, on voit l'actionnariat des grosses entreprises exiger un
rendement de 15 %... au détriment des investissements R&D bien souvent, voire de la seule maintenance de l'appareil industriel ou de communication, et évidemment de la rémunération des
salariés... et du coup cette plus value ainsi détournée est soustraite de la solidarité nationale...


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